Un bénéficiaire de l’assurance champs

Je m’appelle KOUAMA Joseph.
Les éléphants ont causé des problèmes quand mon champ était encore jeune et ils sont venus dévaster mon champ.
Ils ont mangé le manioc, piétiné le cacao, la papaye, ils ont tout détruit.
C’était une grande perte pour moi.
Nous sommes venus ici pour vérifier avec les gens du ministère de l’agriculture, ils ont vérifié, ils sont venus 3 fois mais nous n’avons jamais rien vu d’eux.
Nous avions déjà refusé le parc, ils sont venus nous demander si nous devions faire le parc, nous avons dit non.
Quand les éléphants arriveront en grand nombre, nous n’aurons rien à manger.
Les gens d’ETIC sont venus nous parler de l’assurance des plantations.
Ils nous ont dit que nous sommes ici avec vous,
Nous comprenons votre problème, alors payez l’assurance, et quand les éléphants viendront détruire vos champs, nous paierons la moitié et l’État l’autre moitié.
Les autres ont dit : « Non, nous ne voulons pas faire cela.
Mais quand nous avons payé (notre assurance), ETIC a payé les dégâts et les autres ont aussi commencé à payer, parce que c’est un très bon système.
J’avais payé mon assurance à 5.000 francs (8€), quand les éléphants sont venus et ont détruit ma plantation, ils ont évalué les dégâts.
Ils ont évalué les dégâts à 500 000 francs et on m’a donné 271 700 francs (415€).
C’est bien !
Les éléphants viennent chez nous parce que maintenant il y a beaucoup de travail dans la forêt.
Il y a des machines qui font du bruit dans la forêt, elles abattent des arbres.