Le braconnage et le trafic illégal d’espèces sauvages a atteint un niveau sans précédent poussant certaines espèces au bord de l’extinction, privant les moyens de subsistance des communautés locales et déstabilisant l’équilibre naturel. Au cours des dernières années, entre 20 et 30 000 éléphants ont été braconnés chaque année en Afrique. Le commerce illégal d’espèces sauvages est le quatrième commerce illicite en importance après les stupéfiants, les humains et les produits de contrefaçon.

C’est pourquoi le WWF s’est engagé au côté des pays  membre du TRIDOM pour lutter contre ce fléau, non seulement pour sauver certaines des espèces les plus charismatiques du monde, mais également pour préserver le capital naturel nécessaire au développement durable des générations futures en Afrique.

La lutte- anti braconnage  et la lutte contre le trafic des produits de faune prend une place importante dans la conservation des ressources faunique, impliquant les communautés locales, les entreprises privées et le gouvernement pour influencer les politiques d’utilisation des terres et protéger l’habitat sauvage

Face à la  menace croissante  sur la faune dans le TRIDOM, le WWF appui le gouvernant de la République du Congolais :

Dans le processus de renforcement de capacités des agents de l’application, cela s’explique par l’augmentation du nombre d’Eco-gardes dans (l’Espace TRIDOM Interzone Congo,  l’Unité de surveillance et de Lutte anti-braconnage Tala-Tala Jua Ikie et dans le Parc National Ntokou Pikonda)

L’Organisation des patrouilles de lutte anti-braconnage,  bi et Tri nationales entre le parc National de NKI (Cameroun), le parc National de Minkebe (Gabon) et l’Espace TRIDOM Interzone Congo. Les opérations de lutte contre le braconnage ont été restructurées avec l’utilisation des nouvelles technologies (cyber-Tracker) pour la collecte des données

Le système SMART (outil de suivi et de compte rendu spatial)  est pleinement fonctionnel dans tout le paysage et fournit des données complètes et comparables sur les efforts de patrouille, les saisies et la mise en application

La mise en place d’un système de renseignement pour  surprendre les braconniers et recevoir des alertes préventives des communautés indiquant que des groupes de braconniers sont arrivés avec pour objectif la pénétration dans la forêt. L’obtention de renseignements exploitables constitue un élément clé pour la lutte anti braconnage et repose sur l’instauration d’un climat de confiance avec les populations locales

La cellule de lutte contre la criminalité  faunique, (WCC) du TRIDOM, repose essentiellement  sur quatre Piliers à savoir : le renseignement à travers les enquêtes, l’appui aux opérations de répression, le suivi judiciaire des dossiers transmis devant les tribunaux et  la médiatisation des résultats pour dissuader un large public. La cellule de lutte contre la criminalité  faunique joue un rôle essentiel dans l’identification et le démantèlement des réseaux criminels responsables de braconnage et de trafic d’ivoire et d’autres produits de la faune sauvage dans le TRIDOM, collabore avec les autres unités de lutte contre la Criminalité faune; WCU de WCS et le Réseau de renseignements et du suivi application de la loi du Parc National ODZLA-KOKOUA